[creation site internet] [logiciel creation site] [creation site web] [POS PLU urbanisme partenaires]
[POS PLU urbanisme annonceurs]
[POS PLU urbanisme SCOT legislation]
[POS PLU urbanisme English version]
[POS PLU urbanisme Plan Occupation sols]
[POS PLU urbanisme Plan Local d'Urbanisme]
[POS PLU urbanisme SHOB SHON et COS]
[POS PLU urbanisme SHOB SHON et COS]
[POS PLU urbanisme SHOB SHON législation]
[POS PLU urbanisme certificat urbanisme CUa CUb]
[POS PLU urbanisme certificat urbanisme CUa CUb]
[POS PLU urbanisme Droit de Préemption Urbain]
[POS PLU urbanisme Zone Aménagement Concerté]
[POS PLU urbanisme Taxe Locale Equipement TLE]
[POS PLU urbanisme Fiscalité TDENS]
[POS PLU urbanisme Fiscalité PRE (égoût)]
[POS PLU urbanisme Fiscalité participation voies et reseaux]
[POS PLU SDRIF Schema Directeur de la Region Ile de France]
[pos plu urbanisme SRADT Schema Regional Amenagement Developpement Territoire]
[POS PLU urbanisme CDEC]
[POS PLU urbanisme CDEC]
[POS PLU urbanisme collectivités]
[POS PLU urbanisme contact]
[POS PLU urbanisme prestations]
[POS PLU urbanisme tarifs]
[POS PLU permis de construire construction]
[POS PLU urbanisme comprendre]
[POS PLU urbanisme téléchargements]
[POS PLU urbanisme questions fréquentes 1]
[POS PLU urbanisme English version]
[POS PLU urbanisme Conselia]
[POS PLU urbanisme professionnels]
[POS PLU urbanisme particuliers]
[POS PLU urbanisme comprendre]
[POS PLU urbanisme téléchargements]
[POS PLU urbanisme contact]
[POS PLU urbanisme tarifs]
[POS PLU urbanisme Fiscalité]
[Conselia, Conseil en Urbanisme Reglementaire]
[Retour à la page d'accueil]
[]
[]

© Conselia 2009

POS      PLU      SHOB       SHON      COS      CUa      CUb      DPU      ZAC      TLE      TDENS      TRE      PVR      SCOT      SDRIF      SRADT      CDEC      LME

Recherche dans le site

Conselia
De l'Idée au Résultat

En savoir plus sur la législation du SCOT :

Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) est un document d'urbanisme qui fixe, à l’échelle de plusieurs communes ou groupements de communes, les orientations fondamentales de l’organisation du territoire et de l’évolution des zones urbaines, afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles. Instauré par la loi SRU du 13 décembre 2000, il fixe les objectifs des diverses politiques publiques en matière d’habitat, de développement économique, de déplacements.
Succédant au schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU), le SCOT vise la même organisation et la même mise en valeur du patrimoine naturel et du bâti, en mettant l’accent sur les éléments qui vont donner une cohérence au groupement ainsi constitué, notamment à partir de l’utilisation des équipements et facilités de déplacement.
Élaboré par un ou plusieurs EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale), il doit couvrir un territoire continu et sans enclaves.
Ce document, éventuellement complété par un schéma de secteur fixe les orientations fondamentales de l’aménagement, compte tenu de l’équilibre qu’il convient de préserver entre les développements urbains, l’exercice des activités agricoles et des autres fonctions économiques ainsi que de la préservation de la qualité de l’air, des milieux, sites et paysages naturels ou urbains. I ne détermine pas la destination générale des sols (contrairement au SDAU) mais prévoit une stratégie globale d’aménagement au niveau de l’agglomération, en conciliant plusieurs politiques (restructuration urbaine, habitat, transports). Il limite l’étalement urbain en restructurant les espaces organisés, dans le respect des équilibres généraux.
Les objectifs d’un schéma de cohérence territoriale sont de définir les orientations d’aménagement en évitant les localisations trop précises ; de mettre en cohérence les choix pour l’habitat et les activités, en tenant notamment compte des possibilités de déplacement ou des aires d’influence des équipements ; de restructurer des tissus bâtis, en limitant la consommation de nouveaux espaces ; en l’absence de SCOT, l’urbanisation est soumise à la règle du développement modéré. La possibilité est toutefois prévue d’une extension modérée de l’urbanisation sur accord du préfet, après avis, lors de la mise en œuvre du PLU ou de la carte communale.
Le SCOT comprend un rapport de présentation qui contient un diagnostic du territoire et un état initial de l'environnement. Il explique les choix retenus pour établir le PADD et le DOG.
Il contient également le projet d'aménagement et de développement durable (PADD), document dans lequel l'EPCI exprime de quelle manière il souhaite voir évoluer son territoire dans le respect des principes de développement durable. Il comprend aussi un document d’orientations générales (DOG) qui met en œuvre le PADD. Il peut aussi contenir des dispositions relatives au transport : conditionnement de l’ouverture de nouveaux secteurs à l’urbanisation à la création de dessertes en transports collectifs ; définition de grands projets d’équipement et de service.
Le SCOT est opposable au plan local d'urbanisme (PLU) et à la carte communale, aux programmes locaux de l’habitat (PLH), aux plans de déplacements urbains (PDU), aux opérations foncières et d’aménagement, aux schémas de développement commercial et aux autorisations d’urbanisme commercial.
Le SCOT est subordonné aux lois et aux Projets d’intérêt général (PIG) définis au titre de l’État ainsi qu’à toutes les prescriptions données par l’État ou les collectivités territoriales à l’occasion de son élaboration ou de sa révision, aux Directive territoriale d'aménagement (DTA), aux Schémas d'Aménagement Régionaux (SAR), équivalents des DTA dans les Départements d'Outre Mer, aux directives de protection et de mise en valeur des paysages, aux prescriptions d’aménagement des parcs nationaux et de leurs zones périphériques, aux chartes des parcs naturels régionaux, aux schémas de mise en valeur de la montagne et du littoral, aux Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Il ne doit pas négliger non plus les programmes d’équipement de l’État, des collectivités locales, des établissements publics et l’occupation des sols des territoires frontaliers.
Le préfet peut demander la modification du SCOT en cas d’incompatibilité avec les normes supérieures ou avec les principes énoncés aux articles L. 110 et L 121-1 du code de l'urbanisme.
Il existe une procédure particulière pour rendre le schéma compatible avec une opération faisant l’objet d’une déclaration d'utilité publique (DUP). Elle est fondée sur un examen conjoint entre l’État et l’EPCI en charge du SCOT. Elle suit une consultation des associations d’usagers et une enquête publique ouverte par le préfet dans les formes prévues par les articles R. 11-4 et suivants du code de l'expropriation concernant les opérations entrant dans le champ d’application de la loi du 12 juillet 1983.
L'élaboration du SCOT fait l'objet d'une large concertation. L'État, le département, la région et le public sont associés à son élaboration. Son approbation est soumise à une enquête publique qui a pour but d’informer la population et de recueillir son opinion ainsi que l'avis d’un commissaire enquêteur indépendant.
Le périmètre d’un SCOT est déterminé par les groupements de communes, les agglomérations nouvelles, les pays, les parcs naturels, les plans de déplacement urbains, les schémas de développement commercial, les programmes locaux de l’habitat, les chartes intercommunales de développement et d’aménagement. Sont notamment pris en considération les déplacements urbains (domicile – lieu de travail, domicile – zone de chalandise des commerces, etc.), les déplacements vers les équipements culturels, sportifs, sociaux et de loisirs.
Procédure d’élaboration :
  1. prescription de l’élaboration et définition de modalités de consultation et mise en œuvre du diagnostic territorial,
  2. organisation d’un débat pour définir les orientations du projet d’aménagement et de développement durable ou PADD (ce débat doit avoir lieu au moins quatre mois avant l’arrêt du projet),
  3. arrêt du projet et transmission aux services et personnes associées pour avis (préfet, régions, départements, communes et EPCI voisins, organisations mentionnées à l’article L. 121-4 du code de l'urbanisme et associations de l’article L. 121-5,
  4. prise en compte des avis et mise à l’enquête publique, avis du commissaire-enquêteur, mise au point du projet et approbation par l’EPCI,
  5. transmission aux services du contrôle de la légalité.
L’Etat intervient à trois moments :
  1. le porter-à-connaissance ; transmission aux maires et au président de l’EPCI des dispositions particulières applicables au territoire concerné, notamment les directives territoriales d’aménagement, les dispositions réglementaires applicables, les servitudes d’utilité publique, les projets d’intérêt général, les opérations d’intérêt national, les études techniques dont dispose l’État en matière de prévention des risques et de protection de l’environnement,
  2. transmission de tout élément nouveau au cours de débats.
  3. en cas de désaccord d’une commune, celle-ci doit saisir le préfet par une déclaration motivée. Celui-ci dispose d’un délai de trois mois pour donner son avis motivé après consultation de la commission de consultation dont la saisine est obligatoire ; le retrait d’une commune est subordonné à l’avis favorable de la commission.
Si une commune ou un groupement de commune n’a pas obtenu les modifications demandées malgré l’avis favorable du préfet, elle peut se retirer ; ce retrait s’opère par délibération du conseil municipal ou de l’organe délibérant du groupement et arrêté préfectoral, la  compétence du préfet étant ici liée. Toutefois, ce retrait ne peut intervenir lorsque l’établissement qui a en charge le schéma est une communauté urbaine, d’agglomération ou de commune.
L'article L. 122-2 du code de l'urbanisme institue « règle des quinze kilomètres » dont l'objectif est d'encourager les collectivités locales à mettre au point un SCOT en réduisant leur possibilité d'urbanisation pour celles qui ne sont pas munies de ce document.
Selon cette règle, les communes situées à moins de quinze kilomètres de la périphérie d'une agglomération de plus de 50 000 habitants (ou à moins de quinze kilomètres de la mer) ne peuvent pas modifier ou réviser leur PLU afin d'ouvrir à l'urbanisation une nouvelle zone d'urbanisation ou une zone naturelle.
Plusieurs dérogations et réformes restreignent toutefois la portée de cette règle :
  1. Les zones à urbaniser délimitées avant le 1er juillet 2002 ne sont pas concernées par cette règle.
  2. Le seuil de 50 000 habitants était à l'origine, dans la loi SRU, de 15 000 habitants seulement.
Le préfet peut autoriser des dérogations. Ces dérogations ne peuvent être refusées « que si les inconvénients éventuels de l'urbanisation envisagée pour les communes voisines, pour l'environnement ou pour les activités agricoles, sont excessifs au regard de l'intérêt que représente pour la commune la modification ou la révision du plan »

Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT)

Conselia : Conseil en urbanisme réglementaire, site d'information sur la réglementation de l'occupation des sols répond à vos questions concernant : permis de construire permis d'aménager permis de démolir permis groupé déclaration préalable transfert de permis constructibilité division parcellaire changement d'affectation changement de destination recours gracieux recours contentieux services instructeurs foncier bâti droit de préemption urbain servitudes assainissement permission de voirie immobilier SDRIF SRADT SCOT SDAU PLU POS SHOB SHON

Fiscalité de la Construction
Les prestations de Conselia
Posez votre question à Conselia
Télécharger gratuitement les formulaires d'urbanisme
Comprendre le POS et le PLU